« Une recherche et un enseignement d’excellence sont les instruments qui nous permettent de faire avancer le développement de la société – au niveau local et international. »

Dr Djouroukoro Diallo est membre de l’Université de Berne depuis 2007 en tant qu’étudiant, doctorant, chercheur et enseignant. Depuis 2023, il dirige l’Initiative Afrique au Vice-rectorat de la recherche et de l’innovation. Dans cet entretien, il explique pourquoi il considère l’Université comme un lieu de développement social, comment il encourage la collaboration internationale et ce qu’il conseille aux jeunes chercheur·euse·s.

Un homme portant des lunettes et un chapeau est assis sur un banc en bois dans une salle commune.
Photo : Dres Hubacher

Entretien avec le Dr Djouroukoro Diallo, responsable et coordinateur de l’Initiative Afrique

Pourquoi as-tu choisi l’Université de Berne ?
Je travaille à l’Université par conviction. Je suis convaincu que chacun ne peut contribuer au développement de la société que s’il dispose des bons outils. Pour moi, ces outils sont un enseignement de qualité et une recherche d’excellence, et l’Université de Berne offre les deux. C’est justement à mon poste que je m’engage en faveur de la collaboration internationale. Je suis persuadé que le savoir est source de valeur et c’est précisément ce qui me motive chaque jour.

Comment influences-tu la culture de travail de l’Université de Berne ?
Ma contribution consiste à promouvoir l’Université dans la coopération internationale en matière de recherche avec le continent africain. Cela signifie aussi plus de sensibilisation interculturelle, plus d’ouverture et, dans l’ensemble, une meilleure communication.

Quel message à propos de l’Université de Berne te parle particulièrement ?
Pour moi, la plus juste est l’Université est interconnectée. Dans ma fonction, je m’efforce chaque jour de nouer et de renforcer les relations internationales.

Avec quelles équipes travailles-tu ?
Je travaille en étroite collaboration avec l’équipe du Vice-rectorat de la recherche et de l’innovation. Je fais également partie de plusieurs réseaux interdisciplinaires – en Suisse, en Europe, dans le monde et surtout en Afrique.

Que conseilles-tu aux jeunes chercheuses et chercheurs qui souhaitent faire carrière à l’Université de Berne ?
S’accrocher, savoir s’adapter et bâtir un réseau solide.

À quoi ressemble une journée de travail idéale pour toi ?
Une journée idéale commence par le traitement des e-mails, puis des réunions avec des collègues de différents services. Ce qui est passionnant, c’est que je suis sans cesse en contact avec de nouveaux thèmes et perspectives – je ne m’ennuie jamais.